Cyber-Risiken in der Immobilienwirtschaft
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Digital

Les cyber-risques menacent l'immobilier

Dr. Peter Staub 18.08.2017

La numérisation a atteint tous les domaines de la vie - et il y a beaucoup de risques qu'aujourd'hui, vous ne pouvez pas toujours évaluer avec exactitude.

Environ la moitié de toutes les entreprises allemandes ont été victimes de cybercriminalité au cours des deux années précédentes. d'après un sondage Bitcom de 2015. Vol de données, espionnage industriel ou sabotage causent des dommages à hauteur d'env. 51 milliards d’euros par an. Au World Economic Forum de cette année, les risques principaux suivants liés à la numérisation ont été identifiés : les conséquences négatives du progrès technique, par exemple pour l'intelligence artificielle, du geo-engineering ou la biologie synthétique, peuvent entraîner des dommages pour les personnes, l'écologie et l'économie.

La dépendance des ordinateurs en réseau augmente la fragilité envers une panne des infrastructures critiques d'informations telles qu'Internet, les satellites ou les réseaux. Les grandes cyber-attaques ou les logiciels malveillants provoquent des dommages économiques immenses, des tensions géopolitiques ou une perte de confiance dans Internet. Pour finir, la fraude et le vol de données entraînent l'utilisation non autorisée d'informations privées ou officielles dans une envergure jusque là inconnue.

L'immobilier est de plus en plus équipé de technologies numériques, pour les locataires et les utilisateurs, de nombreux services numériques sont mis à disposition, la planification, la construction et la gestion se font via des processus numériques intégrés. Les biens immobiliers deviennent des Cyber Physical Systems (CPS) intégraux et intégrés qui peuvent être configurés de manière adaptative et par anticipation et qui permettent, par exemple, d'effectuer à l'avance des ajustements autonomes des systèmes de gestion des bâtiments selon la situation d'occupation ou le comportement d'utilisation.

Une cible bienvenue

La bénédiction des technologies numériques est également leur malédiction : elles se basent sur le mobile et cloud computing et sont ainsi une cible bienvenue des cybercriminels. Ainsi, les investisseurs, les propriétaires, les maîtres d'ouvrage, les gérants et les facility manager sont confrontés, en plus du grand défi de bien utiliser les technologies numériques, á une tâche encore bien plus complexe : ils doivent garantir la protection numérique des biens immobiliers, des locataires et des utilisateurs. Ils doivent identifier les dangers et les risques, planifier des contremesures correspondantes et enfin les mettre en œuvre efficacement. Aussi bien sur le plan organisationnel que sur le plan technique.

Cela comprend la sensibilisation et la formation des employés et la bonne protection de l'intégrité des systèmes avec des exigences de sécurité élevées. Les zones de quarantaine font également partie des mesures de protection telles que les systèmes wallet garden, la classification des données, le cloisonnement des zones du réseau avec des données sensibles sur Internet des droits d'accès stricts. Pour la prévention et le controlling, il est recommandé de surveiller le réseau et d'exploiter un business continuity management complet. Selon diverses études, jusqu'à 95 pour cent  de tous les risques liés à la sécurité sont liés à des erreurs humaines involontaires, par exemple des défauts de configuration des pare-feux ou lors de l'installation des serveurs. On constate actuellement une hausse des dysfonctionnements volontaires des systèmes numériques comme les attaques de hacker d'initiative privée sur les ordinateurs et les logiciels. Ainsi, le phishing sur les portails immobiliers en ligne est apprécié depuis longtemps sur les portails immobiliers en ligne : les escrocs utilisent des sites Internet infectés pour placer de fausses annonces de logements libres. Dans une autre catégorie, on retrouve les worms ou les virus comme Stuxnet, Flame ou Shamon. Ils ont été spécialement développés pour attaquer les systèmes de contrôle de bâtiment et prendre le contrôle. Un autre exemple sont les accès illégaux à la gestion des parkings, des systèmes de réservation de places de parkings, aux éclairages et aux barrières photoélectriques afin de découvrir les moments de présence et d'absence des employés.

En plus de l'Homme, les risques numériques peuvent être liés à des raisons purement techniques. L'immobilier utilise des technologies très hétérogènes qui se trouvent à divers stades de maturité. Les capteurs avec une durée de vie insuffisante, les erreurs de transmission de données etc. peuvent entraîner des situations ayant pour conséquence des dommages graves sans intervention humaine. Ou dans le domaine des big data, il est possible par exemple, par des commandes de processus non adaptés socialement d'attribuer des hypothèques ou des logements sur la base de profils de personnes. L'absence de normes fermes représente notamment un grand problème : de nombreux systèmes ne sont pas compatibles entre eux, des capteurs et des appareils ne peuvent pas échanger des données, les confusions sont programmées.

Risk management collaboratif

La liste des dangers numériques dans le secteur immobilier s'allonge chaque jour. Afin de contrôler relativement la classification, l'évaluation et l'estimation des risques selon différents critères, il est recommandé d'utiliser une application informatique. Le cyber-crime est ultra-dynamique - les risques évoluent à toute vitesse et de nombreuses menaces s'ajoutent continuellement. Dans ce contexte, le risk management collaboratif est utile, autrement dit une évaluation des risques des différents acteurs dans une organisation et la comparaison finale aux autres participants du marché. L'examen et les expériences de nombreuses personnes concernées permettent d'augmenter le taux de détection précoce et limiter les dégâts.